Archive pour la catégorie 'Reportage expérimental'

Pierre Reguer

Le Salon de sculpture de Landivisiau

Sculpture à Landivisiau Dans le cadre de mes reportages expérimentaux, la sculpture m’intéresse. Une sculpture, faite la plupart du temps pour qu’on tourne autour, pour qu’on en regarde toutes les faces, pour qu’on touche (du moins, j’espère qu’on a le droit de toucher les sculptures solides, en bois, en pierre, en métal…), une sculpture n’est pas photographiable. La photographie n’en montre qu’une face. Plate. Sans volume.

Je profite donc de l’excellent Salon de sculpture de Landivisiau, qui fête cette année son 20e anniversaire, pour y confronter ma Continue Reading »

Pierre Reguer

Festival du chant de marins : le tableau

Une expérience dans le reportage expérimental ! J’ai composé un tableau à partir de mes différents montages sur la fête du chant de marins (voir les articles précédents). Je ne l’avais pas prémédité, c’est pourquoi il n’offre pas une vision complète du festival. C’est une piste qui me semble intéressante, et je vais continuer à y travailler : représenter les différentes facettes d’un événement sur une seule image. Comme un reportage télé, mais qu’on pourrait regarder à son rythme…

Vous pouvez cliquer sur l’image pour la voir en plus grand (attention, 500 ko environ). Ceci dit, l’idéal serait de la regarder en 60 x 80 cm, mais bon, voilà les limites d’internet (et de l’écran, en général) pour les grandes images.

Le festival du chant de marins à Paimpol

Pierre Reguer

Chants de marins : reportage 3/3

Vieux gréements à Paimpol

Au festival de chant de marins, si j’ai surtout été intéressé par les « vieilles coques », vieux gréements et autres bateaux traditionnels, il ne faut pas oublier le spectacle. Je n’ai pas assisté aux concerts — ils étaient nombreux —, j’ai simplement flâné sur les quais l’après-midi, et j’ai pu saisir quelques animations.

Il y avait tellement de monde autour des Gabiers de l’Odet que j’ai dû tenir mon appareil à bout de bras et photographier sans viser. C’est bien aussi, c’est toujours une expérience intéressante, la photographie sans viseur. J’en parlerai un de ces jours dans la rubrique « parlons photographie ».

Les Gabiers de l'Odet à Paimpol

Dans la foule, une apparition soudaine, surnaturelle : les percussions des « Mulekêtu », qui ont mis une sacrée ambiance sur le port. La foule autour était si dense que je n’ai pu prendre que cette image au vol.

Les percussions Muluketu
Pour finir, une conversation sous les voiles : finalement, c’est ça, la fête du chant de marins !
Je prépare un tableau d’ensemble de mes photographies de cette fête. Revenez sur le blog, je le poste d’ici quelques jours.

Conversation sous les voiles à Paimpol

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