Dans le cadre de mes reportages expérimentaux, la sculpture m’intéresse. Une sculpture, faite la plupart du temps pour qu’on tourne autour, pour qu’on en regarde toutes les faces, pour qu’on touche (du moins, j’espère qu’on a le droit de toucher les sculptures solides, en bois, en pierre, en métal…), une sculpture n’est pas photographiable. La photographie n’en montre qu’une face. Plate. Sans volume.
Je profite donc de l’excellent Salon de sculpture de Landivisiau, qui fête cette année son 20e anniversaire, pour y confronter ma Continue Reading »
Une expérience dans le reportage expérimental ! J’ai composé un tableau à partir de mes différents montages sur la fête du chant de marins (voir les articles précédents). Je ne l’avais pas prémédité, c’est pourquoi il n’offre pas une vision complète du festival. C’est une piste qui me semble intéressante, et je vais continuer à y travailler : représenter les différentes facettes d’un événement sur une seule image. Comme un reportage télé, mais qu’on pourrait regarder à son rythme…
Vous pouvez cliquer sur l’image pour la voir en plus grand (attention, 500 ko environ). Ceci dit, l’idéal serait de la regarder en 60 x 80 cm, mais bon, voilà les limites d’internet (et de l’écran, en général) pour les grandes images.


Au festival de chant de marins, si j’ai surtout été intéressé par les « vieilles coques », vieux gréements et autres bateaux traditionnels, il ne faut pas oublier le spectacle. Je n’ai pas assisté aux concerts — ils étaient nombreux —, j’ai simplement flâné sur les quais l’après-midi, et j’ai pu saisir quelques animations.
Il y avait tellement de monde autour des Gabiers de l’Odet que j’ai dû tenir mon appareil à bout de bras et photographier sans viser. C’est bien aussi, c’est toujours une expérience intéressante, la photographie sans viseur. J’en parlerai un de ces jours dans la rubrique « parlons photographie ».

Dans la foule, une apparition soudaine, surnaturelle : les percussions des « Mulekêtu », qui ont mis une sacrée ambiance sur le port. La foule autour était si dense que je n’ai pu prendre que cette image au vol.

Pour finir, une conversation sous les voiles : finalement, c’est ça, la fête du chant de marins !
Je prépare un tableau d’ensemble de mes photographies de cette fête. Revenez sur le blog, je le poste d’ici quelques jours.

L’article précédent montrait les ptits bateaux, vieux gréements ou canoës soignés par leurs propriétaires, qui se retrouvent en nombre à la fête du chant de marins à Paimpol.
On y trouve aussi quelques Anglais, toujours très bien tenus, comme le Vigilance, chalutier de Brixham.

Nous revoilà donc chez les grands. Profitons-en pour contempler l’Étoile de France, goélette de 40 mètres construite, comme son nom ne l’indique pas, au Danemark.

Une autre étoile, tout à côté, l’Étoile Polaire, qui est paraît-il un ketch aurique, et qui fleure bon en tous cas les capitaines Troy et autres Corto Maltese…

Plus modeste, mais d’une élégance discrète, le Sant C’hireg, réplique de langoustier camarétois, à bord duquel son capitaine Denis Le Bras accueillait les légumes Prince de Bretagne et la Confrérie du coco de Paimpol.

Bientôt la suite : le spectacle de rue, les chants, et encore des bateaux.
Voici donc mes photos du festival du chant de marins, à Paimpol. J’y étais le dimanche 5 août, et j’ai bien sûr profité de la présence de nombreux vieux gréements pour confronter ma technique des «petits morceaux» aux besoins du reportage photographique : relater, rendre compte, faire vivre l’événement.
À Paimpol, comme ailleurs, on retrouve les stars comme le Renard ou le Grand Léjon (tiens, je n’y ai pas vu la Recouvrance…). Mais surtout, le festival est aussi un lieu de rendez-vous pour nombre de petits bateaux tout aussi intéressants, jusqu’au canoë en bois vernis, qui garde fière allure, même si l’imposante Fée de l’Aulne se profile en arrière-plan.



À suivre : un coup d’œil sur les plus grands…